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Version actuelle datée du 3 novembre 2018 à 21:04
28e relâche aux ports anglais. (A Belle-Isle on ns recevait comme des reines, me dit la dame chez qui j'écris ces lignes et qui y a fait 5 saisons de 5 mois). Quand les bateaux rentrent à Loguivy, ils vont à la pêche à la boite, et la mettent ds de la saumure pour emporter avec eux, de crainte de n'en pas trouver sur les lieux de pêche. Parages dangereux, à cause des passages de vapeurs : ils vont jusqu'à 30, 40 milles au large de Saint- Yves : d'aucuns vont même jusqu'aux abords de l'Irlande. Ils sont les uns sur les autres sur les rochers de hauts- fonds, tous groupés, les bouées souvent emmêlées.
A l'île de Sein, souvent le pain manquait : on mangeait du biscuit ; qque temps, le père Fouquet fit le boulanger, puis on fut obligé de faire venir le pain de la grande Terre.
— Ce sont de petits bateaux qui allaient à Sein qui ont payé les grands qui vont aux Sorlingues — Il est venu de l'or de ce petit pays-là ici, me dit mon hôtesse.
Ils sont entreprenants ; ils n'hésitent pas à mettre de l'argent dehors ici.
— Un pêcheur de morues n'est pas un manieur de casiers. — Il faut savoir manœuvrer