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| − | à brouter que de l'ajonc et des herbes | + | provient, paraît-il, de ce qu'ils n'ont guère |
| − | coupantes : le poil s'allonge naturellement | + | à brouter que de l'ajonc et des herbes |
| − | pour préserver les lippes qui, sans cela, | + | coupantes : le poil s'allonge naturellement |
| − | s'ensanglanteraient. Il n'y a que le sud-est | + | pour préserver les lippes qui, sans cela, |
| − | de Houat qui soit habité, - tout le reste | + | s'ensanglanteraient. Il n'y a que le sud-est |
| − | est complètement sauvage : c'est le désert. | + | de Houat qui soit habité, - tout le reste |
| − | [ A ce propos me revient, par contraste, | + | est complètement sauvage : c'est le désert. |
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| − | et porte, l'été, une couronne de blés | + | C'est une Beauce maritime : la terre y est, |
| − | magnifiques. - A noter aussi l'observation de | + | en effet, paraît-il, singulièrement féconde |
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| − | de Mitry, à l'émigration Acadienne, - en | + | serait, sur les bouches les plus humbles, d'une |
| − | quoi j'imagine qu'il se trompe. - A retenir | + | rare élégance, - ce qui serait dû, au dire |
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| − | visite au pharmacien Lanco, - , un vieux | + | quoi j'imagine qu'il se trompe. - A retenir |
| − | très intéressant, très au courant de ses ancêtres | + | encore, toujours à propos de Belle-Isle, notre |
| − | acadiens - du côté maternel - et de leur | + | visite au pharmacien Lanco, - , un vieux |
| − | généalogie. Il nous fait visiter sa maison, nous | + | très intéressant, très au courant de ses ancêtres |
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| − | par le capitaine de vaisseau dont j'ai plus | + | généalogie. Il nous fait visiter sa maison, nous |
| − | haute relevé les mots en marge ds " Beautés | + | montre l'argenterie qui lui a été léguée |
| − | du Canada ", - pareillement les chinoiseries | + | par le capitaine de vaisseau dont j'ai plus |
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qu'il lui avait apportés, et enfin | qu'il lui avait apportés, et enfin | ||
Version du 10 octobre 2018 à 17:23
180
Il n'y a pas de race spéciale de chevaux, mais beaucoup d'entre eux ont des moustaches, assez lisses à caresser, et qui provient, paraît-il, de ce qu'ils n'ont guère à brouter que de l'ajonc et des herbes coupantes : le poil s'allonge naturellement pour préserver les lippes qui, sans cela, s'ensanglanteraient. Il n'y a que le sud-est de Houat qui soit habité, - tout le reste est complètement sauvage : c'est le désert.
[A ce propos me revient, par contraste, le mot du notaire, M. Mitry, sur Belle-Isle : C'est une Beauce maritime : la terre y est, en effet, paraît-il, singulièrement féconde et porte, l'été, une couronne de blés magnifiques. - A noter aussi l'observation de même sur le français Belle-Islois qui serait, sur les bouches les plus humbles, d'une rare élégance, - ce qui serait dû, au dire de Mitry, à l'émigration Acadienne, - en quoi j'imagine qu'il se trompe. - A retenir encore, toujours à propos de Belle-Isle, notre visite au pharmacien Lanco, - , un vieux très intéressant, très au courant de ses ancêtres acadiens - du côté maternel - et de leur généalogie. Il nous fait visiter sa maison, nous montre l'argenterie qui lui a été léguée par le capitaine de vaisseau dont j'ai plus haute relevé les mots en marge ds "Beautés du Canada", - pareillement les chinoiseries qu'il lui avait apportés, et enfin