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	<title>7:55:5326 - Historique des versions</title>
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	<updated>2026-04-19T02:02:49Z</updated>
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		<title>KévinPellerin : Page créée avec « Dans l'église les indiens vont et viennent, mettant  constamment de petits cierges sur le passege, où en brûlent toujours des centaines (qui ont enfumé tous les rétab... »</title>
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		<updated>2018-02-15T17:43:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Page créée avec « Dans l&amp;#039;église les indiens vont et viennent, mettant  constamment de petits cierges sur le passege, où en brûlent toujours des centaines (qui ont enfumé tous les rétab... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;Dans l'église les indiens vont et viennent, mettant &lt;br /&gt;
constamment de petits cierges sur le passege, où en&lt;br /&gt;
brûlent toujours des centaines (qui ont&lt;br /&gt;
enfumé tous les rétables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jeune prêtre catalan nous dit que le cloître et presbytère &lt;br /&gt;
à côté appartient aux indiens, qui surveillent très &lt;br /&gt;
étroitement le curé et vicaire ne lui laissent aucune liberté, pas&lt;br /&gt;
même de faire cultiver qqs. légumes sur un petit terrain,&lt;br /&gt;
pas même d'enlever des sortes d'idoles (d'aspect moderne&lt;br /&gt;
d'ailleurs) sur un petit autel dans un réduit&lt;br /&gt;
du presbytère !! Le gouvernement soutient les indiens&lt;br /&gt;
à cause du tourisme, dit-il, et il n'y a rien à faire.&lt;br /&gt;
Il parle de Lourdes en soupirant...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vers 8h30 le torito de fuego, avec une tête amusante, un&lt;br /&gt;
aspect particulièremt naïf. Ensuite une centaine d'indiens,&lt;br /&gt;
en plus, forment un vaste cercle et tournent &lt;br /&gt;
lentement avec un pas de danse au son de la marimba&lt;br /&gt;
en agitant des faisceaux de fusées à longues baguettes&lt;br /&gt;
(à proximité de nombreuses petites cuisines en plein air, et&lt;br /&gt;
de flammes de toutes sortes qui rendent le jeu fort&lt;br /&gt;
dangeureux !) Au bout d'un long moment ils partent&lt;br /&gt;
en procession avec leur marimba.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant ce temps dans tout le pueblo est le théâtre &lt;br /&gt;
d'une phénomènale borrachera, comme je n'en&lt;br /&gt;
ai jamais vu, de loin, de semblable ! Groupes&lt;br /&gt;
titubants partout, hommes et femmes, ou bien étendu&lt;br /&gt;
sur les trottoirs, ou soutenus par leurs enfants. Les&lt;br /&gt;
salons de bars regorgent de monde, dansant au&lt;br /&gt;
son de marimbas endiablées qui jouent devant&lt;br /&gt;
des hauts parleurs. La procession des indiens à&lt;br /&gt;
fusées va au vaste patio couvert de la cofrérie des&lt;br /&gt;
coheteros, où a lieu le plus grand bal : vu d'en haut des centaines&lt;br /&gt;
d'hommes, presque tous indiens, agitent leurs&lt;br /&gt;
chapeaux, mêlés à qqs. indiennes ivres, en costume,&lt;br /&gt;
portant leur bébé sur le dos, car son de &amp;quot;el [alabran?]&amp;quot;&lt;br /&gt;
-cran-cran&amp;quot; (air populaire sur le type de la cucaracha).&lt;br /&gt;
Le spectacle de ces foules indiennes et de cette&lt;br /&gt;
excitation collective est absolument inouïe ;&lt;br /&gt;
on a l'impression de l'indien, non plus isolé, déprimé,&lt;br /&gt;
vaincu, mais là, en masse compacte, en force, donnant&lt;br /&gt;
lui-même le ton, inquiétant même et comme&lt;br /&gt;
prêt à submerger les petits groupes de blancs...&lt;br /&gt;
Durant la nuit cette impression se confirme&lt;br /&gt;
car le bruit va crescendo, comme une houle&lt;br /&gt;
puissante qui monte sans cesse, jusqu'à faire peur.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>KévinPellerin</name></author>
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