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	<title>4:44:3121 - Historique des versions</title>
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	<updated>2026-05-14T18:34:40Z</updated>
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		<title>Transfuge : Page créée avec « à des plantes jolies, agréables et tentantes pour des yeux des baigneurs. Leurs volets sont ajourés de rosaces et peints en bleu pâle : leurs claires voies bordent la... »</title>
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		<updated>2017-02-04T17:54:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Page créée avec « à des plantes jolies, agréables et tentantes pour des yeux des baigneurs. Leurs volets sont ajourés de rosaces et peints en bleu pâle : leurs claires voies bordent la... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;à des plantes jolies, agréables et tentantes pour&lt;br /&gt;
des yeux des baigneurs. Leurs volets sont ajourés&lt;br /&gt;
de rosaces et peints en bleu pâle : leurs claires&lt;br /&gt;
voies bordent la route, invitent à entrer, à rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un ciel admirable, de soir. Presque le même&lt;br /&gt;
couchant qu'hier au Port-Blanc. Le soleil, &lt;br /&gt;
quoique couché, semblait encore haut sur l'horizon&lt;br /&gt;
enveloppé dans une ouate légère de nuages&lt;br /&gt;
qu'il teintait de nuances fines et variées, de&lt;br /&gt;
bleu clair, de vert pâle, d'orangé, d'or mat. Le&lt;br /&gt;
clocher massif avec sa lourde flèche pointue&lt;br /&gt;
tel que tous les clochers de ce pays, profilait sa&lt;br /&gt;
silhouette au-dessus des toits du bourg et de quelques&lt;br /&gt;
massifs d'arbres dans le grand paysage tranquille,&lt;br /&gt;
solitaire et nu. Les arrivées, le soir&lt;br /&gt;
dans un village breton inconnu sont délicieuses&lt;br /&gt;
par la belle saison. Quel calme ! Quelle majesté douce - et très triste ! C'est toujours la même &lt;br /&gt;
chose : la route semble s'élargir : des maisons, des chaumes, ça et là, apparaissent : des hommes, à tournure de martins redevenus &lt;br /&gt;
momentanément paysans, passent en chaussons&lt;br /&gt;
de lisière, un faix de feuilles de choux sur&lt;br /&gt;
le dos. On se bonjoure au passage d'un  : haste&lt;br /&gt;
rer. Sur le paysage doré, le ciel plane&lt;br /&gt;
très vaste, historié de grands nuages immobiles &lt;br /&gt;
où le soleil achève de mourir. Une espèce&lt;br /&gt;
de gloire rougeâtre fait auréole à l'église&lt;br /&gt;
au clocher. On rêve d'une vie simple, pacifique, &lt;br /&gt;
lente, d'un cours égal éternellement&lt;br /&gt;
le même. - Et l'on se fait l'effet d'arriver&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Transfuge</name></author>
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