<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
	<id>https://omekas.histolab.fr/mediawiki/index.php?action=history&amp;feed=atom&amp;title=4%3A44%3A3120</id>
	<title>4:44:3120 - Historique des versions</title>
	<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://omekas.histolab.fr/mediawiki/index.php?action=history&amp;feed=atom&amp;title=4%3A44%3A3120"/>
	<link rel="alternate" type="text/html" href="https://omekas.histolab.fr/mediawiki/index.php?title=4:44:3120&amp;action=history"/>
	<updated>2026-05-15T01:26:31Z</updated>
	<subtitle>Historique des révisions pour cette page sur le wiki</subtitle>
	<generator>MediaWiki 1.35.0</generator>
	<entry>
		<id>https://omekas.histolab.fr/mediawiki/index.php?title=4:44:3120&amp;diff=4454&amp;oldid=prev</id>
		<title>Transfuge : Page créée avec « que quand elles se toucheront ce sera la fin du monde. Or elles avancent l'une vers l'autre chaque année de  la longueur d'un grain de blé.  ...(( Ménou vient de me con... »</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://omekas.histolab.fr/mediawiki/index.php?title=4:44:3120&amp;diff=4454&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2017-02-04T15:30:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Page créée avec « que quand elles se toucheront ce sera la fin du monde. Or elles avancent l&amp;#039;une vers l&amp;#039;autre chaque année de  la longueur d&amp;#039;un grain de blé.  ...(( Ménou vient de me con... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;que quand elles se toucheront ce sera la fin du monde.&lt;br /&gt;
Or elles avancent l'une vers l'autre chaque année de &lt;br /&gt;
la longueur d'un grain de blé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
...(( Ménou vient de me conduire à ma chambre.&lt;br /&gt;
Je suis vraiment heureux de l'avoir retrouvé. Il est l'un&lt;br /&gt;
des rares survivants d'un passé qui plus qu'un autre&lt;br /&gt;
me tient au cœur. Il a été comme moi l'enfant de ma &lt;br /&gt;
mère : il a partagé mes premières joies, mes premières larmes,&lt;br /&gt;
il est resté lui aussi fidèle à mes premières affections.  Ce soir, à&lt;br /&gt;
souper, en parlant de ma bonne mère, il disait : Jeannie&lt;br /&gt;
et cela me la rendait présente, vivante. Jamais depuis&lt;br /&gt;
bien longtemps je ne l'ai sentie plus près de moi&lt;br /&gt;
qu'en cette grande maison hospitalière de Trébeurden&lt;br /&gt;
où elle n'est jamais venue, où moi-même je m'attarde &lt;br /&gt;
ce soir pour la première fois, et où cependant quelque&lt;br /&gt;
chose d'elle ce soir a revécu. Nous avons évoqué &lt;br /&gt;
les délicieux souvenirs de l'enfance... Mais d'abord&lt;br /&gt;
que je marque mon arrivée à Trébeurden.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'y suis arrivé seulement su les sept heures, après&lt;br /&gt;
ma longue pérégrination autour de la chapelle&lt;br /&gt;
de saint Urien et pour regagner la grand-route.&lt;br /&gt;
Elle s'étalait, cette grand-route, entre des talus bas, &lt;br /&gt;
bordée d'un côté de terres maigres, semées d'ajoncs,&lt;br /&gt;
de bruyères, toute désolée par la mer prochaine,&lt;br /&gt;
de l'autre côté, çà et là, par de grands bois de &lt;br /&gt;
jeunes pins. Aux approches du bourg dont la flèche&lt;br /&gt;
pointait devant moi sur le ciel, au-dessus&lt;br /&gt;
du pays plat, quelques petites maisons qui semblent&lt;br /&gt;
avoir été coquettement apprêtées pour des&lt;br /&gt;
locataires qui ne son pas venus : la plupart&lt;br /&gt;
en effet on leurs persiennes closes, au fond de &lt;br /&gt;
leurs jardinets actuellement plantés de pommes&lt;br /&gt;
de terre et primitivement destinés à des roses&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Transfuge</name></author>
	</entry>
</feed>